FESTIVAL OPUS POCUS # 9 : violon et violoncelle sont à l’honneur !

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Du 4 au 18 décembre, 15 concerts en jazz, classique, séga, maloya et musiques du monde.


Certains noms paraissent prédestinés à la musique tant leurs syllabes chantent. Avec sa voyelle unique et ses consonnes aussi douces que le souffle d’un alizé, Ana Carla Maza porte en elle l’harmonie des créatures musiciennes. Il faut dire qu’elle est presque née un violoncelle entre les bras. Son père, Carlos Maza, est un pianiste et compositeur de renommée internationale dont la famille a fui le Chili pour s’établir à Cuba au début des années 80. C’est sur cette île qu’Ana Carla a commencé à s’imprégner d’airs, de rythmes et d’accords avant de poursuivre ses études musicales, à Cuba, en Espagne, puis en France. Elle se produit alors en classique, jazz ou pop, en solo ou avec son père, sa mère guitariste et sa sœur violoniste.


Aujourd’hui, à vingt-quatre ans, Ana Carla écume les scènes des plus grands festivals de jazz. Sa voix et son jeu où se mêlent fougue, indolence et grâce subjuguent, mariant à merveille ses racines latines et son approche décloisonnée de la musique. Elle revisite avec délicatesse les musiques traditionnelles de son enfance, de la bossa nova brésilienne à la habanera cubaine, à travers le prisme d'un langage musical élargi. Rythmes latins, mélodies pop, harmonies jazz et techniques classiques se rencontrent pour créer un univers d'une maturité détonante modelé par une voix suave, des pizzicati percussifs et un archet aérien.


1ère partie : Sėlēnę (Mélanie Badal, violoncelle)

Sėlēnę nous plonge dans l’univers mélodique des musiques arméniennes, où Mélanie Badal crée des thèmes d’Orient à sa façon. Avec pour instruments son violoncelle, sa voix et ses pédales d’effets, elle conçoit des compositions évolutives entre classique, électro-acoustique et musique traditionnelle.


Programme complet sur www.opuspocus.re



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